Azouaou Mammeri

Publié le par Diverses sources Internet

NB: Certains renseignements retrouvés ça et là, ne sont pas verrifiés, il serait sans doute simple de le faire, au niveau des services de la Marie de naissance ou chez les membres de la famille. Esperons que nos étudients le feront un jour pour leurs éventuelles thèses universitaires !

La source principale d'information, est bien entendu, Internet, il y a, à peine une dizaine d'années, on ne trouverez pas une seule ligne, sur Azouaou Mammeri, Augustin Ibazizen, Rabah Zenati et autres. Aujourd'hui des données de tout genre, "foisonnent", parfois on ne sait plus où tourner de la tête. Je sélectionne et récolte pour mon blog, ce qui me parait pertinant et crédible...  


Azouaou Mammeri est un peintre algérien né en 1890 à Taourirt-Mimoun,  Beni-Yenni où il est enterré le  17 septembre 1954.
Dit aussi Si Azouaou At Maamar, de  Larche At Yanni, il suit à partir de 1906 les cours de l'École Normale d'Alger (Bouzaréah) jusqu’en 1909, visite la France avec un groupe d'élèves-maîtres (Marseille, Grenoble, Lyon, Le Creusot, Dijon, Nancy et Paris) et est nommé instituteur en octobre 1909 à Toudja, près de Béjaia. Il y fait la connaissance d'Édouard Herzig, qui le conseille à ses débuts de peintre. En 1913 il est nommé à Gouraya, entre Cherchell et Ténès et y est remarqué par Léon Carré qui lui fait partager durant huit mois son savoir pictural. En 1916 il se rend à Fès auprès de son cousin précepteur du prince Mohamed  (futur Mohamed V) fils du Sultan Moulay Benyoussef, et il est successivement professeur à Fès et Rabat, puis professeur de dessin d'ornement au collège musulman de Rabat. En 1921 Léonce Bénédite acquiert pour le Musée du Luxembourg ses deux premières toiles exposées.

Revenu en Algérie en 1922, rappelé comme caïd du douar des Beni-Yenni, Azouaou Mammeri obtient en 1922 du Gouvernement général d'Algérie une bourse d'études pour l'Espagne (Casa Velázquez) dont il ramène en 1924 de nombreuses toiles peintes à Cordoue, Grenade, Séville ou Tolède. Il retourne au Maroc en 1927, et occupe les postes de professeur de dessin à Fez, d'inspecteur régional des arts indigènes à Rabat en 1928, et le 1er janvier 1929 est nommé inspecteur des arts marocains à Marrakech poste qu'il conservera jusqu'en 1948. Il fonde après sa retraite un Musée des Arts indigènes à Dar Si Saïd (Marrakech), une école et des orchestres de musique andalouse et de chants berbères, disposant à Radio Rabat d'une émission hebdomadaire.

Il sera également illustrateur pour Jérôme Tharaud (Marrakech ou les seigneurs de l'Atlas, 1920), Thérèse Gadola (La féerie marocaine).

Azouaou Mammeri appartient à la même famille que l'écrivain et anthropologue Mouloud Mammeri. Son petit-fils, né en 1950, signe « Azwaw », est également artiste peintre.

Azouaou Mammeri peut être, à juste titre, considéré comme le plus marocain des peintres algériens et comme le plus algérien des peintres du Maroc. Il est aussi le premier et le plus ancien authentique peintre algérien en Algérie.

Il obtient pour l'ensemble de son œuvre, à titre posthume, le Grand Prix artistique de l'Algérie 1955.
Principales expositions[modifier]


Musées

* Institut du monde arabe, Paris : Intérieur de la mosquée Karaouine, 1921
* Musée National des beaux-arts d'Alger (MNBA) : Village kabyle
* Musée Ahmed Zabana (Oran) (ex Musée Demaeght) : La porte à Mogador
* Musée d'Orsay, Paris : Vue de Fez, 1921
* Cleveland Museum of Art, Cleveland : Intérieur d'une école coranique, 1923
* French Institute, États-Unis

 sources utilisées (Indiquées par l’auteur inconnu) pour obtenir les informations contenus dans l’article: 


* J. Gasser, L'école nord-africaine dans l'art français contemporain, Paris, Les œuvres représentatives, 1931.
* P. Angéli, Les maîtres de la peinture Algérienne, diverses éditions et 1956.
* Azouaou Mammeri, Comment je suis venu à la peinture, Rabat, Conférence Rotary-Club Maroc, 1950.
* Louis-Eugène Angeli, dans Algéria, n°42, mai-juin 1955, p. 40-44.
* L'Algérie, Éditions Enal, Alger 1988.
* Marion Vidal-Bué, Alger et ses peintres (1830-1960), Paris, Paris-Méditerranée, 2000.
* Élisabeth Cazenave, Les artistes de l'Algérie. Dictionnaire des peintres, sculpteurs, graveurs, 1830-1962, Bernard Giovanangeli éditeur, Association Abd-el-Tif, 2001.
* Mansour Abrous, Les artistes algériens, dictionnaire biographique 1917-1999, Alger, Casbah Éditions, 2002, 4ème édition, Le Harmattan, 242 pages (ISBN 2296016901). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
* 50ème anniversaire de la mort de Mammeri Azouaou, le maître de la peinture moderne dans L'Expression, 5 octobre 2004.
* Véronique Llorens, La peinture algérienne, mémoire de thèse, Paris.
* Le XXe siècle dans l’art algérien, (textes de Ramon Tio Bellido, Malika Dorbani Bouabdellah, Dalila Mahammad Orfali et Fatma Zohra Zamoum), Château Borély, Marseille / Orangerie du Sénat, Paris, avril-août 2003 (ISBN 2950676812). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
* El Watan, 1er février 2007.
* Pierre Sanchez et Stephane Richemond, La Société des peintres orientalistes français, 1889-1942, et Histoire de la Société des peintres orientalistes français, Éditions l'Échelle de Jacob, Dijon, 2008 (ISBN 978-291322473-5).
* François Pouillon (éd), Dictionnaire des peintres orientalistes de langue française, Karthala, 2008 (notice de Michèle Sellès) (ISBN 978-2-84486-802-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article



Autre article (presque à l'identique)

Azouaou Mammeri

Il reste peu connu en Algérie où le nom de sa famille a surtout été « porté » par son cousin, l’écrivain Mouloud Mammeri, pourtant c’est un maître de la peinture algérienne, l’un des premiers, dont la notoriété est mondiale.

Né présumé en 1890, à Taourirt-Mimoun, il passe avec succès l’examen d’instituteur et vient suivre les cours de l’Ecole normale d’Alger. Là s’éveille son goût pour la ligne et le dessin, mais il ne reçoit aucun conseil et, son stage terminé, rejoint son poste isolé de la région de Béjaia, pour enseigner.
Dans Toudja, îlot de verdure au pied d’une montagne rocheuse, il arrive en septembre 1910. Le spectacle d’une nature généreuse émeut son imagination et sa sensibilité. A ses moments perdus, il dessine des formes encore maladroites, sur des carnets d’écoliers, le papier gris de l’épicier et dissimule ses premiers émois artistiques. Il rêve alors de traduire la vie des formes par le jeu des couleurs et commande, modestement, sa première palette, quelques tubes de couleurs et des pinceaux.
Pendant des mois, il s’acharne à découvrir, tout seul, les mystères dont il a la nostalgie, mais sans résultat satisfaisant. Alors il ne pense plus qu’à sortir de son isolement et à se rapprocher de la ville. A la veille des grandes vacances, il s’enhardit d’écrire à l’Inspecteur de l’Enseignement artistique, qui lui accorde une audience. Il présente son premier tableau, L’Ecole de Toudja, à Prosper Picard qui lui conseille de travailler avec un peintre et lui remet une lettre de recommandation pour M. Lagarde, qui devait faire un voyage d’études à Beni Yenni. Il se trouve que M. Lagarde n’arrivera que fin septembre à Taourirt-Mimoun et que le jeune Mammeri n’a pas pu profiter de ses leçons. Mais à Aïn El-Hammam, il fait la connaissance du peintre Eduard Herzig, venu visiter la Kabylie et passe avec lui un mois. Au lieu de retourner à Toudja, le hasard l’envoie, en octobre 1913, à Gouraya, entre Cherchell et Ténès.
L’école est voisine de la villa du gouverneur général Jonnard. Un peintre est arrivé au village et habite la villa. Et c’est au marché que Mammeri fait la connaissance avec ce peintre qui n’est autre que Léon Carré, et avec lequel il restera pendant huit mois.
1916, sera pour lui une année décisive. Tous les maîtres de la peinture qu’il a côtoyés, reconnaissent en lui un génie en la matière à tel point que le dernier en date, Léon Carré, lui dit tout simplement : « Ce que vous avez fait durant ces derniers huit mois, c’est ce que la plupart des artistes font en plusieurs années à l’école des Beaux-arts. »
Une nouvelle chance s’offre à Mammeri. Il a, au Maroc, un cousin percepteur des enfants du Sultan qui l’invite à se rendre au Moghrib. Hésitant et sceptique, le jeune instituteur finit par céder à l’appel du cousin. Après avoir été instituteur à Fès et à Rabat, il est nommé, en 1919, professeur de dessin au collège musulman de Rabat. C’est de cette ville que le peintre envoie à Paris, deux de ses premières toiles pour une exposition au pavillon de Marsan. Elles seront aussitôt acquises, pour le Musée du Luxembourg. C’est sa première consécration.
En 1921, il organise une exposition à Paris où la presse consacre son talent. En 1922, il revient à Beni Yenni. Il obtient une bourse d’études en Espagne d’où il rapporte, en 1924, une riche collection de toiles peintes à Séville, Grenade, Cordoue, Tolède. C’est cette année-là qu’on voit à Alger, pour la première fois, les œuvres de Mammeri qui peint selon les principes, à peine en faveur à l’époque, de la synthèse, sans la pousser à l’extrême. Une vision juste et simple désencombre le motif de tous ses détails accessoires et le restitue dans son expression essentielle. C’est ainsi que le définit Louis-Eugène Angéli dans « Les maîtres de la peinture algérienne ».
Il expose aux Etats-Unis, au Musée de Cleveland, au Brooklyn Museum, au French Institut où plusieurs de ses toiles sont retenues.
En 1927, il retourne au Maroc où il occupe les postes de professeur de dessin à Fès, d’inspecteur régional des Arts indigènes à Rabat et est nommé, le 1er janvier 1929, inspecteurs des arts marocains à Marrakech, poste qu’il conservera jusqu’à sa retraite, en 1948.
Tout en travaillant à sa peinture, il réalise une autre œuvre, celle de maintenir et de restaurer les plus pures traditions locales, en fondant, au Dar Si Saïd, un musée des Arts indigènes. Il s’occupe d’études folkloriques et crée une école de musique et des orchestres de musique andalouse avec une émission hebdomadaire à Radio Maroc.
Mammeri a illustré deux ouvrages : « Marrakech ou les seigneurs de l’Atlas » de J. Tharaud et « La Féerie marocaine » de Mme Thérèse Gadola.
Après sa retraite, il se retire à Taourirt-Mimoun puis à Larbâa Béni Moussa.
En 1950, il écrit un livre intitulé : « Comment je suis venu à la peinture? » où il évoque ses débuts difficiles et timides, sa volonté farouche de franchir tous les obstacles pour réussir, sans oublier de remercier tous ceux qui ont contribué à son plein épanouissement. C’est un ouvrage qui se lit comme une confidence, un précieux document qui devrait être préservé ainsi que toute son œuvre picturale.
Sa dernière exposition date de 1952, mais il continue à peindre jusqu’à son dernier souffle. Il sera d’ailleurs terrassé par un ictus cérébral, le pinceau à la main, le 9 septembre 1954, à quatre kilomètres de Larbâa. Il ne reprendra plus connaissance et s’éteint au milieu des siens, le 17 septembre à Taourirt-Mimoun où il a été transporté.
Grossissant le flot des œuvres pillées par le colonialisme, des toiles, des tableaux, les gouaches que ce peintre réaliste avait signées furent embarquées clandestinement à la veille de l’indépendance, dans l’obscurité de quelque malle anonyme. En 1966, l’UNAP avait organisé une exposition rétrospective et avait réussi à réunir une centaine d’œuvres de l’artiste.

Informations Internet 

Azouaou Mammeri

" …et au Musée du Luxembourg

J'ai été admis à l’examen d’entrée au Cours Normal indigène de la Bouzaréa au 1er octobre 1906. A l'époque, le Cours Normal et l'Ecole Normale, bien que situés dans le même bâtiment, étaient sensiblement différents quant à leur organisation. Les deux sections voisinaient sans se confondre. Elles étaient dirigées par un homme remarquable qui avait une grande autorité sur les élèves : M. Bernard.

D'un caractère austère, il longeait souvent les galeries, solitaire et froid, et ne permettait aucun acte d’indiscipline. Mais il se dégageait de la façon dont il traitait tout le monde un profond sentiment de justice qui en imposait. Il était l'exemple vivant du pédagogue consciencieux qui appliquait en toutes circonstances les principes d’éducation dont il avait la garde. Nos professeurs nous témoignaient beaucoup de bienveillance. Malgré certaines rigueurs de discipline, nous sentions qu'ils nous aimaient et qu'ils ne demandaient qu'à faire de nous des hommes dignes, capables de remplir la tâche qui nous serait confiée.

Leurs noms sont tous présents dans ma mémoire : Barsot, Brabant, Léoni, Rousset, à qui venaient se joindre, pour certaines matières, les professeurs de l'Ecole Normale proprement dite : Fleureau, Lepeintre, Girard et dans la section pédagogique : Quilici, Poupy. Certains sont morts, d'autres jouissent, en Algérie ou en France, d'une retraite bien méritée. Mon souvenir est plein de reconnaissance affectueuse pour tous.

Dès ma première année, le dessin me passionne. M. Fleureau se rend compte de mes dispositions et m'autorise à dessiner des plâtres, des bustes, des têtes. Ses corrections et ses conseils m'encouragent. Je fais quelques bonnes figures et j'éprouve une grande envie de peindre. Mais je ne dispose d'aucun matériel et le temps me manque. Ce qui compte, ce sont surtout les leçons et les devoirs ; ce qui importe, ce sont les examens. Le travail manuel, la musique, qui m’intéressent beaucoup, sont sacrifiés par les programmes et ne sont enseignés que trop sommairement dans un but d'éducation générale.

Mes fantaisies me poussent cependant à reprendre mes crayons chaque fois que j'en ai le temps. Cela me délasse et j’éprouve un réel plaisir à rechercher sur un bout de papier les traits d’un voisin de table ou d'un camarade complaisant.

En 1909, mes études sont terminées. Je fais partie d'une caravane d'élèves-maîtres voyageant en France sous la conduite de M. Grassioulet, inspecteur primaire. Nous visitons Marseille, Grenoble, Lyon, Le Creusot, Dijon, Nancy et Paris. Ce bel itinéraire nous séduit et nous permet d'avoir une idée de la grandeur de la France. Nous voyons de beaux monuments et nous visitons des musées remarquables. Tant de richesses artistiques ne manquent pas de faire impression sur mon esprit.

En octobre 1909, je suis nommé instituteur à Châteaudun-du- Rhumel, près de Constantine. Un an après, je suis envoyé à Toudja, près de Bougie, dans un cadre de verdure ravissant : l'eau coule en abondance et miroite dans des jardins couverts d'orangers ; de grands arbres bordent les sentiers et abritent les habitations ; pleine de charme, au loin, la montagne de 1' « Aghbalou » étale un rideau de dentelle. Je trouve mon nouveau poste fort agréable. Je reprends mes crayons avec joie et me voilà de nouveau gagné par la séduction des lignes et des couleurs. Dans la cour de l'école, je m'exerce librement, fais et refais vingt croquis par jour. Mes élèves sont pour moi des modèles charmants et conciliants. Toute la jeunesse de la vie se déroule devant mes yeux.

J'en profite largement et bientôt, pour donner libre cours à ma passion, le papier à dessin coûtant cher, j'utilise le papier d'emballage de l'épicier du centre ; il m'en donnait de grands paquets. J'empile des centaines d'études naïves, fantaisistes. Cela ne me suffit pas. Sur mon maigre budget de débutant, je me paie le luxe d'une boîte de couleurs : tubes et pinceaux deviennent pour moi un matériel familier. Trois ans après, j'arrive à Gouraya, entre Ténès et Cherchell, dans un gentil poste sur le bord de la mer. Coin séduisant où je devais faire la connaissance d'un peintre à barbe noire, d'un vrai peintre, comme mon imagination me le représentait, M. Léon Carré. C'était un grand artiste connaissant admirablement bien son métier. Quel bonheur ! Il s'intéresse à mon travail, me reçoit dans son atelier, accepte de me laisser travailler à ses côtés. Chaque jeudi et chaque dimanche, je pouvais m'évader, courir, peindre et recevoir des conseils de ce charmant homme qui devait devenir l'un de mes meilleurs amis. Ce fut le commencement de ma fortune.

En octobre 1916, un désir de voyager se fit sentir en moi. Je pris le chemin du Maroc, pays inconnu alors, pays mystérieux par excellence, pays de rêves et de beautés. Je ne fus pas déçu. Je me remis ardemment au travail et pris part à une exposition de peintures organisée par la Résidence de Rabat au Pavillon de Marsan à Paris, en y faisant figurer deux petits paysages de Fez. Ils plurent beaucoup et furent acquis par l'Etat pour le Musée du Luxembourg. Pouvais-je espérer ce succès ? J'étais dans la joie. Le Maréchal Lyautey, qui avait remarqué mes premiers tableaux à Rabat, s'intéressa lui-même à mes travaux et m'encouragea généreusement. Ma première exposition se fit à Paris sous son haut patronage.

C'est ainsi que se fit ma carrière marocaine et, en 1928, M. Ricard, Chef du Service des Arts Indigènes, me confia une inspection des Arts Marocains à Marrakech."

Témoignage qu’il a rédigé et envoyé (à partir de 1928),à AIME DUPUY, Directeur des Ecoles d’Alger-Bouzaréa , qui la fait paraitre dans son livre en page 94
Titre du livre : BOUZAREA
Histoire illustrée des Ecoles
d’Instituteurs
D’Alger-Bouzaréa

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Article 1936
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Marion Vidal Bué a quitté l'Algérie à 20 ans. Elle n'a donc pas eu le temps de découvrir par elle-même la totalité de son pays natal et c'est grâce à ses recherches artistiques qu'elle en a réalisé toute la beauté si variée et si attachante. C'est dans un éblouissement perpétuel qu'elle a composé les livres qu'elle nous présente. Son premier livre était consacré aux peintres d'Alger, sa ville natale. Dans son second livre, elle étend ses recherches aux Peintres de l'Algérie de 1830 à 1960

Publié dans Peinture, Portraits

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