Djurdjura et peinture

Publié le par Med Tabeche

Exposition de tableaux de peinture

“UrTimzikent n tfelwin n taklut“

De Mohamed Tabeche, du 18 au 21 septembre 2016

A la Maison de la culture, Mouloud Mammeri à Tizi-Ouzou.

Pour ceux qui ne peuvent pas venir, il y aura, (pour la première fois) des vidéos en live !

Ci-après, à peu prêt le texte publié dans le prospectus édité par la Maison de la culture mouloud Mammeri :

Mohamed Tabèche, est né le 20 octobre 1950 au village de Taourirt El Hadjadj, Commune d'At Yanni, Tizi-Ouzou, Algérie.

En kabyle : “Muhemed At Si Mhemed“, n tadart n Taxavit“, n larch At Yanni, di Tmourt e leqvayel “

Il fréquente l’école primaire du village, puis part en France rejoindre son père en 1963 et entre à l’école Camou à Paris dans le VII° arrondissement, jusqu’en 1967. C’est en classe, qu’il découvre et prend goût aux activités artistiques.

En 1969, il obtient un CAP (Certificat d’Aptitude Professionnel) en comptabilité à Alger et commence à travailler et prend des cours du soir. Il aime visiter les galeries d’exposition de peinture et flâne souvent au tunnel des facultés pour admirer les tableaux de Hocine Ziani.

Muté à Tizi-Ouzou en 1979, il est chargé d’ouvrir et de diriger une agence commerciale de vente de produits et matériel électrique, (Fils, câbles et accessoires électriques, de voiture et de bâtiment, Piles et batteries, groupes électrogènes, …)

Dans la « ville des genêts », il fait connaissance de Mohamed El Kachaï, Ahmed Azzouzi, Mohamed ou Amar Sennane et beaucoup d’autres artistes peintres, dessinateurs et sculpteurs. Ils décident de créer une section régionale UNAP (Union Nationale des Arts Plastiques) à Tizi-Ouzou, le 02 février 1981, pour relancer les activités artistiques dans la région et regrouper les peintres et les sculpteurs de Kabylie.

Durant cette période il produit une dizaine d’œuvres, dont trois : “Portrait type Kabyle », « la faim dans le monde“ et “Les flamands roses“, exposées à Constantine en mars 1983, puis à Alger, Souk Ahras, Tizi-Ouzou, At Yanni … Il réalise une fresque de 200 x 300 centimètres, sur tôle pour l’APC de Tizi-Ouzou en 1987, elle a orné le rond-point 20 avril 1980, à la Nouvelle ville, pendant plusieurs années. Ce grand tableau représente une pièce de monnaie de l’effigie de Jugurtha sur les fresques du Tassili.

Mohamed, est toujours très actif, on peut le rencontrer au Djurdjura avec son sac à dos et sa caméra, ou virtuellement sur Internet où il partage ses passions débordantes, notamment, celles de la montagne et l’environnement, qui ont commencées en 1969. Il a créé un club spécialisé dans l’exploration des grottes et des gouffres, dénommé SCAY (Spéléologie Club At Yanni). Il a scruté le moindre recoin du toit de la Kabylie, son blog est maintenant une base de données attrayante, composée de récits, photos, vidéos et reportages …

Absorbé par les obligations professionnelles, familiales et ses nombreux violons d’Ingres, notamment la photo, la vidéo, le bricolage, et les activités de montagne, il n’a plus produit de tableau ni de sculpture. Assidu et fervent animateur de la Maison de jeunes d’At-Yanni, il est présent dans plusieurs ateliers et est toujours disponible pour les nombreux jeunes qui le sollicitent pour des démonstrations et transmet volontiers ses astuces de cuisine artistique.

C’est en 2014, presque trente après, qu’il revient à la peinture et à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, où il renoue contact avec une autre génération d’artistes et fréquente les ateliers de peinture et de modelage.

Les œuvres produites ces dernières années et exposées aujourd’hui au public à la maison de la culture Mouloud Mammeri, représentent dans leur majorité, des paysages de montagne. C’est un peu, un hommage pour le Djurdjura, comme à une personne illustre.

Un rappel, que c'est un lieu essentiel dans l’existence et la survie de la Kabylie. Avant de partir en voyage, ou d’émigrer, les anciens mettaient toujours dans les bagages ou dans les poches, un peu de terre ou de cailloux de Kabylie, en guise de talisman, un attachement viscérale du Kabyle à sa terre de montagne.

Un appel, aux amis du Djurdjura pour multiplier des actions de préservations, d’entretient vers leur montagne et ses habitants naturels … Mohamed Tabèche, souhaite que ses tableaux plaisent et y contribueront à une meilleur prise de conscience, pour la sauvegarde de ce fabuleux trésor qu’est le Djurdjura.

Djurdjura et peinture
Djurdjura et peinture
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Djurdjura et peinture
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Djurdjura et peinture
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Djurdjura et peinture
Djurdjura et peinture
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Mohamed Tabèche expose ses tableaux

Plus d’une trentaine de tableaux de peinture sont exposés dans le hall de la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou par l’artiste-peintre Tabèche Mohamed. L’exposition est ouverte au public depuis le 18 de ce mois de septembre et durera jusqu’à demain. C’est la directrice de la culture, Mlle Gouméziane Nabila, qui a donné le coup d’envoi de cet évènement, en présence de la directrice de la maison de la culture, Mlle Kemmar Dalila, la directrice de l’école des beaux arts d’Azazga, Mme Mokhtari Nadia, la directrice de la cinémathèque de Tizi-Ouzou, Mme Attaf, le sénateur Hocine Haroun en sa qualité d’artiste peintre et de nombreux amis du peintre. L’assistance a écouté attentivement la présentation que l’artiste a faite de chacun de ses tableaux traitant principalement de la nature. L’artiste dira entre autres que l’œuvre du peintre américain Jackson Pollock (1912- 1956) est une source d’inspiration pour lui. Dans une courte allocution, la directrice de la culture dira : «Je suis contente de me retrouver avec vous, de retrouver notre ami Tabèche Mohamed. Ses merveilleux tableaux respirent la nature, notre culture et notre identité». Mlle Gouméziane profitera de cette occasion pour annoncer que le théâtre en plein air sera inauguré d’ici fin 2016.

Arous Touil

Djurdjura et peinture
Djurdjura et peinture

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L’ARTISTE MOHAMED TABÈCHE EXPOSE À LA MAISON DE LA CULTURE MOULOUD-MAMMERI

La beauté du Djurdjura exprimée par la peinture

La galerie de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou abrite, depuis le 18 septembre, une belle exposition de peinture de l’artiste peintre Mohamed Tabèche. À travers ses belles toiles, l’auteur livre son amour pour la montagne et surtout le Djurdjura à travers une vingtaine de toiles représentant des paysages de Kabylie et des scènes de vie propres à cette région montagneuse. Il a immortalisé aussi des moments de randonnée, une autre passion qu’il pratique et partage avec ses amis. “Je suis très attaché à la montagne, cela représente un refuge pour nous et pour moi particulièrement. Toutefois, ce n’est pas un endroit réservé juste pour les gens de la région, mais cela devrait attirer plus de citoyens et de passionnés de la nature pour contribuer à sa sauvegarde. Dans mes peintures, on peut dire que je rapproche la montagne du grand public”, a-t-il indiqué. Dans ses œuvres, Tabèche nous livre des couleurs brutes. “Certes, on ne regarde pas les sujets d’un même œil et on ne voit pas la couleur de la même façon mais, me concernant, j’essaye d’être un peu plus réaliste et de percevoir les couleurs comme elles sont dans la nature”, nous confie l’artiste. En matière d’inspiration, Tabèche avoue que “le choix des sujets vient de lui-même. C’est une spontanéité qui découle naturellement de ce goût prononcé pour les paysages du Djurdjura et le vécu des villageois qui relèvent, en fait, de mon environnement naturel”. Tabèche Mohamed est né le 20 octobre 1950 au village de Taourirt El-Hadjadj (commune de Béni Yenni). Il fréquente l’école primaire du village puis part en France rejoindre son père en 1963 et entre à l’école primaire Général-Camou à Paris dans le VIIe arrondissement, jusqu’en 1967 où il prend goût aux activités artistiques. En 1969, il obtient un CAP en comptabilité à Alger et fait son entrée dans le monde du travail. Muté à Tizi Ouzou en 1979, il est chargé d’ouvrir et de diriger une agence commerciale de vente de produits et matériel électriques. À Tizi Ouzou, il fait connaissance de Mohamed El-Kechaï, Ahmed Azzouzi, Mohamed ou Amar Senane et beaucoup d’autres artistes peintres, dessinateurs et sculpteurs bien connus dans la ville des Genêts. “À l’époque, nous avions décidé de créer une section régionale UNAP (Union nationale des arts plastiques) à Tizi Ouzou, le 2 février 1981, pour relancer les activités artistiques dans la région et regrouper les peintres et les sculpteurs de Kabylie”, souligne Mohamed Tabèche qui produit, durant cette période, une dizaine d’œuvres, dont Portrait type kabyle, La faim dans le monde et Les flamants roses, exposées à Constantine en mars 1983, puis à Alger, Souk Ahras, Tizi Ouzou et Ath Yenni… Absorbé par les charges professionnelles et la vie familiale, il observe une longue absence de près d’une trentaine d’années, et ce n’est qu’en 2014 qu’il revient à la peinture, notamment à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, où il renoue contact avec une autre génération d’artistes. Il est à noter que cette belle exposition de peinture prend fin cet après-midi (mercredi) à la Maison de la culture de Tizi Ouzou.

K. Tighilt

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Maison de la culture Mouloud Mammeri : Le Djurdjura à l'honneur

Le majestueux Djurdjura à été l'honneur jusqu'à hier à la maison de la culture Mouloud Mammeri à l'occasion d'une exposition de tableaux de peinture de l'artiste Mohammed Tabèche, a-t-on constaté.

Cet enfant des hautes montagnes des Ath Yenni dans la wilaya de Tizi-Ouzou ne cache pas son amour pour la terre de ses ancêtres et son engagement pour la préservation des richesses naturelles, patrimoniales et traditionnelles de la région.

L'autodidacte qui s'est mis aux pinceaux pour la première fois durant les années 1980, exploite son don pour retransmettre une nature captivante et fascinante faite de montagnes, de forêts, de villages et d'une population très attachée à sa terre.

A travers une trentaine de fresques exposées au niveau du hall des expositions de la maison de la culture, Mohammed Tabèche qui est également un randonneur et un protecteur chevronné de l'environnement propose un voyage à travers la Kabylie, a-t-on constaté.

Des hauteurs du Djurdjura, au lac d'Aguelmim pour revenir à Tikjda, Talla Guilef et redescendre ensuite dans les champs et les vergers avant de terminer son périple à l'intérieur des villages et faire la découverte de certaines activités ancestrales tels que le travail de la terre, les fêtes traditionnelles animées par les femmes, l'artiste a su offrir un voyage attractif et explicite à tous ceux qui désirent découvrir la Kabylie, a-t-on constaté.

"Je suis un enfant de cette terre j'ai grandi dans un village et j'ai goutté à toutes les saveurs de cette vie modeste mais riche en enseignements à laquelle nous avons eu droit. Aujourd'hui, toute mon inspiration va vers cette terre, ces montagnes et ces richesses qui font partie de notre identité", a déclaré Mohammed Tabèche à l'APS.

Usant de simple papier et de la peinture à l'huile, cet homme au don exceptionnel a su faire des merveilles et sublimer les adeptes des arts plastiques après une vingtaine d'années d'absence sur la scène artistique. "Je viens juste de renouer avec l'activité artistique après une absence de plus de 20 ans. Cette exposition marque une nouvelle prise de contact avec le public et le monde de l'art duquel je ne compte pas m'éloigner à nouveau", a-t-il signalé.

Pour cet ancien fondateur de la section régionale de l'union nationale des arts plastiques (UNAP) à Tizi-Ouzou en 1981, la peinture est aussi un moyen de transmettre des messages et de sensibiliser sur certains sujets comme la protection de l'environnement et la préservation de l'héritage culturel local.

"Ceux qui observent mes tableaux constateront certainement que les lieux représentés connaissent une dégradation à cause de la pollution et leur mauvaise exploitation par l'homme. C'est donc un appel à la préservation de ces espaces pour préserver notre santé mais aussi soigner l'image de la région", a-t-il observé.

En sus du réalisme et de son attachement à l'ancienne école, Mohammed Tabèche œuvre dans d'autres spécialistes modernes à l'image de l'abstrait et de la sculpture qu'il a toutefois adapté à son thème préféré, en l'occurrence la montagne et la nature.

"Comme je suis autodidacte je ne connais pas les règles des arts plastiques modernes mais j'essaye malgré cela de toucher à d'autres styles et d'élargir mon travail vers d'autres types de peintures", a-t-il précisé, annonçant qu'il compte organiser une série d'autres expositions à l'intérieur du pays comme à l'étranger dans les mois à venir après cette première expérience à Tizi-Ouzou.

A noter que l'exposition a démarré dimanche et a pris fin mercredi, après quatre jours de contact et d'échange avec le public et les artistes peintres de la région et des étudiants de l'école régionale des beaux arts d'Azazga qui ont découvert un ancien artiste qui avait côtoyé les Mohammed El Kechaï, Ahmed Azouzi et Amar Sennane en début de sa carrière.

Akli I.

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Publié le 24 septembre 2016 dans le quotidien Horizons

Mohamed Tabèche expose à Tizi-Ouzou

Un hymne au Djurdjura

Le hall des expositions de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a abrité durant quatre journées une exposition d’une trentaine de tableaux de l’artiste peintre Mohamed Tabèche. L’exposition se voulait « en fait un hymne à cette mythique montagne qu’est le Djurdjura », dit-il. « J’en suis tombé amoureux pratiquement à l’âge de 19 ans avec toutes ces virées et randonnées que je faisais avec mes potes de l’époque », confie le peintre. Il dit rendre à travers son travail un hommage aux couleurs et à la lumière et aux ombres de cette montagne. Autodidacte, il reconnaît n’avoir jamais fait une école. « Ma passion, je l’ai découverte du temps où je vivais en France sans pour autant avoir fait de quelconques études. Je me suis formé sur le tas en allant à la découverte de salons et d’expositions », explique-t-il. La vie dans la montagne se décline à travers flore et faune. Moutons, ânes et bœufs de trait que représente le peintre sont intimement liés au quotidien des habitants. « Ces animaux méritent aussi une reconnaissance car ils sont utiles à la région où ils rendent moins dure la vie », soutient-il. Mohamed Tabèche fait partie de l’Union nationale des artistes ayant été aux côtés de peintres de la région comme Si Moh El Kechai Ahmed Azzouzi et Hocine Haroun. Il estime que la peinture, à l’image de tous les arts, « ne nourrit pas son bonhomme. On fait cela parce que nous avons une passion ». Il comprend encore plus tous ceux qui tentent de chercher la gloire sous d’autres cieux « pour faire valoir avant tout leur passion ». En attendant d’autres expositions, après celles d’Alger, de Constantine, d’Annaba et de Tizi Ouzou, Mohamed Tabèche promet de revenir avec d’autres tableaux toujours dédiés au Montus Ferratus, nom qu’attribuaient les Romains à la montagne de fer.

Rachid Hammoutène

Publié dans Peinture

Commenter cet article

denis thieffry 30/09/2016 12:33

bonjour Mohamed,

Très beaux tableaux et belle exposition...D'ailleurs nous en avons plusieurs à la maison et avons déjà pu s'apercevoir de votre talent!
Encore félicitations et dites bonjour à toute la famille
Denis